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Quand vous entendez dire du mal des Allemands, dressez l’oreille, on parle de vous, les Blancs

Captain Harlock
Démocratie Participative
03 janvier 2022

 

Je me suis toujours défié du souverainisme fronssé dont je sais, contre l’avis majoritaire, qu’il ne peut finir que dans une flaque marron. C’est une maladie auto-immune contractée lors de la colonisation qui a pris une évolution mortelle en 1914 lorsque la république française a aligné des divisions de sujets coloniaux pour abattre l’Allemagne.

Quoi qu’on en dise, à ce moment-là, la France a fait le choix du nègre et ce choix est désormais pleinement exprimé dans les maternités.

La conséquence a une cause.

Récupérer la Moselle, ça valait le coup

La rhétorique superficielle contre le Grand Remplacement d’une certaine droite souverainiste ne tient jamais l’épreuve de la question allemande, question qui d’ailleurs n’existe qu’en France, l’Allemagne, comme nation, ayant disparu en mai 1945, écrasée par les forces de la démocratie capitaliste et du marxisme international.

La récente polémique autour du drapeau européen en a été la plus parfaite représentation. Cela a été l’occasion pour la droite patriotarde et pour la gauche mélenchoniste de communier dans une même haine, non pas de l’UE, mais bien de l’Europe comme bloc civilisationnel et racial.

J’insiste sur ce point : racial.

Le militant communiste Castelnau, activiste ayant agi pour le compte du Parti Communiste et de l’ANC génocidaire contre le gouvernement blanc sud-africain, est passé aux aveux, sous l’effet de l’exaltation.

Demandez à ce Castelnau de tweeter #LaNegrophobieEstUnHumanisme au dernier fait divers impliquant un noir violeur de blanche. Vous attendrez longtemps.

Le thème cher aux boomers du « IVème Reich » tournait à fond.

La haine antifa se déverse, comme si la Prusse se tenait debout, solidement casquée, prête à envahir l’Alsace.

Pétain est sur le point d’être rejugé.

Je serais le premier à saluer l’avènement d’un IVème Reich, mais il n’existe rien de tel, hélas.

En lieu et place, nous avons l’UE globaliste, excroissance de l’ONU, du FMI, de l’OTAN, des loges maçonniques, de la juiverie internationale, viscéralement antiblanche, qui passe des motions à la gloire de Black Lives Matter et du LGBTisme.

Ton IVe Reich arrive !

Le mème bochophobe du IVème Reich occulte sciemment le fait que l’Allemagne est une province multikulti occupée par l’armée américaine, c’est-à-dire par la finance juive new-yorkaise, dont le système politique a été créé par les USA après la Seconde Guerre Mondiale.

L’antigermanisme est sa seule raison d’être, avec l’existence d’Israël.

C’est ce que doivent répéter tous les fantoches de Berlin quand ils s’expriment.

Quand des gens qui ignorent visiblement l’existence du mot juif me disent qu’une Allemagne néo-hitlérienne occupe la France tandis que les juifs font la pluie et le beau temps chaque jour que Dieu fait, j’ai comme la désagréable impression que l’on cherche à me faire prendre des vessies pour des lanternes. Et accessoirement à me faire haïr des Blancs plutôt que l’empoisonneur des peuples.

L’Allemagne contemporaine est une dystopie lunaire aux antipodes de l’Allemagne nationale-socialiste, avec ses gouines à cheveux bleus, ses travelos, ses syriens, ses députés d’Afrique.

Comment les négrophiles pathologiques qui agitent frénétiquement le drapeau tricolore réagiront quand ils feront face, de l’autre côté du Rhin, à des nègres à lunettes francophones ?

Je les suspecte, à ce moment-là, de ne plus manquer de mots pour expliquer toute la nécessité de réaliser l’unité franco-allemande.

La haine anti-allemande est identique à la haine anti-française des algériens. Elle procède du même complexe d’infériorité. C’est la rage de ceux qui sont incapables d’expliquer leur propre échec autrement qu’en blâmant ceux qui sont meilleurs qu’eux.

C’est le ciment de ce « patriotisme » vindicatif.

Que les Français se soient foutus tous seuls dans la merde, comme des grands, ne vient à l’esprit d’aucun de ces types qui se victimisent, de Mélenchon à Le Pen, comme des dealers de dope marocains pris en flag.

J’ajoute que la rage antiboche que les souverainistes de tous bords adressent à l’Allemagne (qui s’en fout) est de même nature que la rage anti-identitaire que tous les gauchistes de France et de Navarre jettent d’instinct à la gueule de tout homme de droite.

On est toujours le boche de quelqu’un de plus foireux que soi.

Sur ce thème, on ne peut pas distinguer les mélenchonistes des lepénistes ou des zemmouristes.

Mangin, plus que jamais.

Permettez-moi de passer mon tour et de vous laisser en compagnie de vos nègres

Le drapeau tricolore est le drapeau de la brutalité des égorgeurs de 1793, le drapeau des loges et du Grand Orient, le drapeau du cataclysme.

Le bilan est là.

Au moins Mélenchon a pour lui d’être totalement cohérent dans son agitation, fidèle à sa haine de tout ce qui peut revêtir un caractère ethno-culturellement européen dans ce qui constitue la France.

Dans le bastringue patriotard, ce n’est qu’une vaine et verbeuse quête de puissance digne d’une partie de RISK, les pieds dans le manioc.

Si au moins on avait le bon goût de reprendre le drapeau de la France d’avant les ravages révolutionnaires, ce serait au moins une position qui atténuerait symboliquement l’expression de la maladie, bien timide consolation.

Nous sommes chez les fous, littéralement, lisant ces bouffées délirantes de dévoreurs de Brandebourgeois, quand, en sortant de chez soi dans n’importe quelle ville de France, on croise nègres, bicots, turcs, romanichels, tous plus clairs les uns que les autres quant à leur projet de submersion et d’annexion totales.

Ce ne sont pas les pauvres Allemands archi rétamés, dépeuplés, dénazifiés qui construisent de menaçantes mosquées en plein Strasbourg « libérée » de toute présence boche.

C’est le Grand Turc.

Le péril dans cette rhétorique, ce n’est pas la germanophobie prise en elle-même. La Fronsse souverainiste ne peut déjà pas intimider des pointeurs algériens multirécidivistes, elle ne fera certainement pas trembler les Allemands.

Le véritable péril, c’est l’inévitable haine de la race blanche que charrient les attaques contre l’Allemagne imaginaire, attaques qui finissent toujours par déborder sur l’Europe en tant que telle.

Cette jactance impuissante venue du Sud n’est que vomissure sur tout ce qu’il y a d’aryen en Europe. Elle alimente en retour un appel à la rescousse toujours plus pressant à la « francophonie » – comprendre les nègres – pour faire contrepoids.

Mangin, encore lui, toujours lui !

Maintenant, il faut expliquer une chose aux souverainistes français : personne en Europe ne veut, à aucun prix, finir dans un quelconque état unique qui comporterait la France. Parce qu’en 2022, pour nombre de peuples européens, la France est l’incarnation du Grand Remplacement, de l’apocalypse négroïde totale, de la mort nationale. La France n’inspire plus que le dégoût et la crainte de la contamination. Pas un Polonais, pas un Letton, pas un Hongrois ne veut finir dans une structure où des juifs de Paris braqueraient sur eux des dizaines de millions nègres et de mahométans.

C’est en cela que le souverainisme précautionneux de Pologne diffère fondamentalement du souverainisme jacteur de France : l’un veut préserver son sang blanc, l’autre veut le pourrir plus parfaitement à l’abri de ses frontières.

C’est là que je surprends mon monde : je suis un partisan de la sortie de la France de l’UE et la transformation de l’UE en confédération européenne – moins la France. Tant que cela n’arrivera pas, ce ne seront que des convulsions d’impatience pour courir vers le nègre.

Certes, une minorité de Français conscients comprend tout cela.

Mais dans « minorité », il y a minorité.

La haine jacobine, égalitaire, communarde de tout ce qui peut contester la tyrannie de l’échec, avec ses hordes de millions de ratés, nègres de préférence, conditionne à l’opposition sourde de tout ce qui peut, à tord ou à raison, incarner le principe élitaire, aristocratique.

La France, comme structure organisée, devient chaque jour plus parfaitement antagoniste à tout voisinage avec l’humanité blanche. Cette proximité lui devient plus insupportable, urticante, provocatrice, suscite des convulsions plus rapprochées, génère des rêves de boucherie génocidaire de viande aryenne.

Telle est la philosophie profonde de la France après deux siècles de révolution, de marxisme, de repeuplement par toutes les races de la terre, de pourrissement à petit feu, d’enjuivement féroce.

Quand vous entendez dire du mal des Allemands, dressez l’oreille, on parle de vous, les Blancs.

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