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Tatiana Ventôse explique pourquoi elle abandonne la gauche antiblanche

Captain Harlock
Démocratie Participative
09 Décembre 2020

 

En tant que partisan de la suprématie totale de la race blanche, je vous recommande très vivement de faire circuler cette vidéo autour de vous, plus particulièrement chez les jeunes dont vous savez qu’ils sont l’influence passive du discours gauchiste/intersectionnel ambiant.

Tatiana Ventôse y explique comment elle a quitté la gauche.

Cette jeune femme a au moins une qualité : elle est sincère. Les gens sincères s’interrogent honnêtement sur les situations qu’ils vivent et tentent d’adopter une attitude qui soit de nature à corriger, chez eux et chez les autres, des erreurs manifestes. Cette sincérité donne de l’authenticité à son témoignage, ce qui est un moyen efficace de pousser des jeunes gens à s’interroger sur toute une série de slogans juifs qu’ils répètent naïvement.

C’est pourquoi cette confession a une réelle capacité subversive : des jeunes peuvent s’identifier à elle. Il n’y a rien de mieux pour démonter le discours de l’ennemi que les témoignages circonstanciés de repentis.

Ce n’est pas parce que l’escroquerie de gauche nous semble évidente qu’elle l’est pour les autres. Les gens sont extrêmement crédules et sont très facilement abusés par les manipulateurs professionnels de l’opinion que sont les politiciens, surtout ceux qui prétendent parler au nom de la justice sociale universelle.

Tatiana Ventôse ne s’est pas encore totalement libérée du stigmate marxiste. Elle restera peut-être au milieu du gué, croupissant dans le charlisme bourgeois-républicain dont le juif tire les ficelles médiatiques. Dans sa vidéo, on voit qu’elle reste conditionnée par un surmoi marxiste qui puise dans ses origines familiales d’immigrés rouges italo-espagnols, ce qui démontre d’ailleurs la puissance du déterminisme du sang. Elle régurgite donc de temps en temps les inévitables références antifascistes mais il n’y a pas de quoi s’en émouvoir excessivement. C’est purement formel à ce stade compte tenu de ce qu’elle dit par ailleurs. Le passage sur Usul est particulièrement humiliant.

Puisque l’on parle du National-Socialisme et des rouges espagnols, c’est l’occasion de démonter un mythe que cette fille répète dans sa vidéo en exhibant une photo d’Adolf Hitler et de Franco tout en parlant de « l’extrême-droite » comme s’il s’agissait là d’une même réalité. Adolf Hitler haïssait Franco qui représentait tout ce qu’Hitler avait vaincu en Allemagne : la bourgeoisie calculatrice, l’aristocratie dégénérée et la prêtraille.

Les militants de gauche sont beaucoup plus sérieux et organisés que les anarchistes qui peuplent l’extrême-droite. C’est pour cette raison que l’effort principal du NSDAP consistait à recruter les militants du Parti Communiste allemand. Adolf Hitler considérait, sur la base de l’expérience, que les communistes passés dans les rangs nationaux-socialistes étaient les meilleurs militants du parti car les communistes étaient des révolutionnaires. Joseph Goebbels était lui-même socialiste radical.

Hitler voulait utiliser les nombreux rouges espagnols présents en France pour lancer à la première occasion une grande révolution sociale en Espagne. En juillet 1942, le Führer en parlait très librement à ses invités :

Il faut faire attention à ne pas mettre le régime franquiste sur le même niveau que le national-socialisme ou le fascisme. Todt, qui emploie de nombreux « rouges » espagnols dans ses ateliers, m’a dit à plusieurs reprises que ces rouges ne sont pas rouges au sens où nous l’entendons le mot. Ils se considèrent comme des révolutionnaires à part entière et en tant que travailleurs qualifiés, ils ont beaucoup se sont distingués. La meilleure chose que nous puissions faire est de retenir autant de ces personnes que possible, en commençant par les 40,000 déjà dans nos camps et les garder en réserve si une deuxième guerre civile devait éclater. Avec les survivants de la vieille Phalange, ils constitueront la force la plus digne de confiance dont nous disposerons.

Franco et compagnie peuvent s’estimer très chanceux d’avoir reçu l’aide de l’Italie fasciste et de l’Allemagne nationale-socialiste dans sa première guerre civile. Car, comme les Espagnols rouges n’ont jamais cessé de l’expliquer, ils n’avaient pas entamé de coopération avec les Soviétiques pour des raisons idéologiques mais avaient plutôt été forcés de le faire puis, de là, avaient été entraînés dans un courant politique qui n’était pas de leur libre choix – simplement par manque d’autres soutiens. Une chose est sûre. Les gens parlent d’une intervention du Ciel qui a décidé du cours de la guerre civile en faveur de Franco ; peut-être, mais ce n’était pas une intervention de la Dame présentée comme la Mère de Dieu – qui a été récemment honorée d’un bâton de maréchal – mais bien grâce à l’intervention du général allemand Von Richthofen et des bombes que ses escadrilles ont fait pleuvoir des Cieux qui ont décidé de la question.

Dieu merci, la discipline des rouges et des Phalangistes travaillant dans l’organisation Todt est de première classe et plus nous en recruterons, mieux ce sera. Mais la recherche de personnes capables d’éclaircir la situation politique espagnole sera beaucoup plus difficile. Les problèmes sont plus de nature politique interne que militaire ; et la plus importante d’entre elles – la crise alimentaire – est, compte tenu de l’oisiveté proverbiale de la population à peu près la plus épineuse du lot.

Si un général possède le sens politique nécessaire au succès, seul l’avenir le montrera. Mais dans tous les cas, nous devons promouvoir autant que possible la popularité du général Munoz Grande qui est un homme d’énergie et, à ce titre, le plus susceptible de maîtriser la situation. Je suis en effet très heureux que les intrigues de la clique Serrano Suner pour obtenir le renvoi de ce général du commandement de la Division Azul ont été contrariés au dernier moment ; à propos de la Division Azul, il se pourrait bien qu’une fois de plus elle joue un rôle décisif lorsque surviendra l’heure du renversement de ce régime truffé de curés.

Après la guerre, les communistes alliés à la finance anglo-américaine ont présenté aux masses captives le National-Socialisme comme une dictature personnelle pour mieux faire oublier que l’Allemagne nationale-socialiste était le produit d’un peuple entier mené par un chef qui avait réussi à arracher la classe ouvrière des mains des démagogues juifs en lui offrant le programme social le plus avancé de l’histoire.

Pendant que les paysans slaves mourraient de faim en Ukraine, Hitler envoyait les familles ouvrières en vacances grâce au programme « La force par la joie ».

Le miracle marxiste en Ukraine

La dictature anti-ouvrière nazie

Grâce à sa formule politique révolutionnaire, Adolf Hitler est parvenu à coaliser une nation entière qui était ravagée par la guerre civile, le pillage financier et la lutte de classe marxiste. C’est ce modèle qui était sur le point de conquérir les masses ouvrières et paysannes de l’Europe entière, menaçant mortellement la juiverie bolsheviste d’un côté et la juiverie financière anglo-américaine de l’autre.

Les Allemands ne se sont pas battus comme des lions pendant 6 ans parce qu’un seul homme le leur a demandé. Macron demande des tas de choses à tout le monde tous les jours et personne ne ferait dix kilomètres à pieds pour lui. Adolf Hitler a conquis le peuple par la parole puis par l’action. Parce qu’Hitler n’a pas abandonné son peuple, son peuple ne l’a pas abandonné.

Ceux qui parlent du National-Socialisme comme d’une formule « d’extrême-droite » sont, au mieux, des ignares ou, au pire, des bouches juives. C’est la formule révolutionnaire de l’unification raciale et sociale d’une nation contre ses ennemis.

Hier comme aujourd’hui, les nations blanches laborieuses sont victimes des mêmes forces parasitaires qui veulent exploiter à outrance les sédentaires productifs. Que ce soit sous le masque du socialisme sans-frontiériste ou de la finance globaliste, le même virus cosmopolite cherche à contrecarrer les tentatives de libération des peuples blancs qui veulent s’émanciper de leurs exploiteurs internationaux.

Il n’y a qu’un naïf congénital qui peut s’étonner de voir se donner la main à Davos des idéologues marxistes comme Piketty et des ultra-milliardaires comme Soros. La formule « sociale » que ces empoisonneurs veulent imposer aux peuples n’est qu’une forme d’esclavage plus sauvage que les précédentes.

Parce qu’elle reste fidèle à ses origines ouvrières et qu’elle a encore une once d’estime d’elle-même et de dignité, cette Tatiana a refusé de devenir une serpillière à bougnoules comme le lui demandait Mélenchon et Edwy Plenel. Elle a compris que la gauche « radicale » n’était qu’un ramassis confus de bourgeois blancs dévorés par la haine d’eux-mêmes.  Des ratés narcissiques fondamentalement antisociaux qui veulent étendre leur échec personnel à la totalité du peuple en excitant la haine des métèques contre les prolétaires blancs.

C’est un bon début. C’est en tout cas suffisant pour édifier les jeunes crédules. Avec le parasitisme débridé des hordes de métèques qu’importe la finance juive en Europe, les dernières illusions internationalistes de ce genre de militants de gauche s’évaporeront. Il ne restera plus que les escrocs prêts à tout pour conserver le pouvoir et les bataillons d’étrangers haineux qui ne voient l’homme blanc que comme une chèvre à égorger.

Bref, diffusez cette vidéo.

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